Le faucon crécerelle

Un faucon crécerelle dans le ciel d’Esquibien

Vol de Faucon à Esquibien-© Alain Selingue

Vol de Faucon à Esquibien-© Alain Selingue

Si la présence de ce magnifique rapace dans le ciel du Cap-Sizun n’est pas une première, cette superbe photo de Mr Alain Selingue prise ce samedi 16 mai 2015 à Esquibien nous prouve que la réinstallation de cette espèce est en bonne voie.

Le Faucon crécerelle (Falco tinnunculus) est une petite espèce d’oiseaux de proie agile de la famille des falconidés. C’est l’un des rapaces les plus communs de France avec la buse variable et le milan noir. Son petit est le fauconneau.

Le Faucon crécerelle pratique le « vol battu », le « vol plané », il peut faire un vol sur place comme suspendu a un fil, et, en action de chasse, un vol caractéristique, stationnaire à battements d’ailes rapides : le « vol du Saint-Esprit ». Une technique de vol énergivore, spécifique de certains rapaces lors de la chasse. Ce mode de chasse le distingue de la plupart des autres oiseaux prédateurs, dont certains le pratiquent, mais moins volontiers. Cela lui permet de repérer aisément ses proies, comme depuis un poste d’observation en hauteur. L’espèce peut ainsi chasser à l’affût même en l’absence d’arbre ou de point élevé

Damien Vedrenne responsable de la réserve du Cap Sizun nous précise :

Cette photo représente le faucon crécerelle, mais il est vrai que le faucon pèlerin est également bien présent sur le Cap Sizun, le premier couple s’étant installé dans la réserve naturelle du Cap Sizun à Goulien en 2005 ! Il y a maintenant deux couples reproducteurs au sein de la réserve….

Le Faucon pèlerin (Falco peregrinus)

Le Faucon pèlerin est une espèce de rapaces robuste, de taille moyenne, réputé pour être l’oiseau le plus rapide du monde en piqué. Ses proies sont presque exclusivement des oiseaux, mais certains individus peuvent également s’attaquer à de petits animaux terrestres. Ce faucon ne construit pas de nid, et niche essentiellement sur des falaises, plus rarement sur des arbres, des structures ou des bâtiments élevés. Ses populations ont très fortement diminué après la Seconde Guerre mondiale, en particulier du fait de la pollution au DDT. Depuis sa protection dans les années 1970, ses populations sont à nouveau en expansion.

L’aire de répartition de l’espèce s’étend sur 10 000 000 km2. Elle compte une vingtaine de sous-espèces et c’est l’un des oiseaux dont l’aire de dispersion est la plus importante au monde, l’espèce étant en effet présente sur tous les continents sauf l’Antarctique. Il a souvent été apprivoisé dans le cadre de la fauconnerie, tout en ayant été – comme les autres falconidés – considéré en Europe comme nuisible à l’état sauvage.

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  1. cornen dit :

    Ce n’est pas un faucon pèlerin mais un faucon crécerelle sur votre photo.

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